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Le Tome 5 de « Châteaux Bordeaux » disponible à la Maison du Vin

Découvrez le Tome 5 de la saga « Château Bordeaux » écrit par CORBEYRAN et illustré par ESPE …

 

Tome 5 « Le Classement » :

Toute la famille Baudricourt est mobilisée pour redorer le blason du domaine. En effet, à cause de sa qualité déclinante, le Chêne Courbe a depuis longtemps arrêté de communiquer sur le fait qu il faisait partie du prestigieux classement de 1855 des vins du Médoc… Or il est temps que cela se sache à nouveau ! Et c est dans ce but qu Alexandra, ayant évolué dans le monde du stylisme aux États-Unis, compte redessiner l étiquette de ses grands crus. Dans le même temps, elle en apprend encore davantage sur la félonie de Bourgeau, l ancien régisseur du Chêne Courbe, responsable de sa ruine…
Le vin est au coeur de cette grande fresque familiale qui séduira les amateurs de grands crus comme les néophytes. Une saga digne des Maîtres de l orge, qui s est déjà vendue à plus de 200 000 exemplaires, orchestrée par Corbeyran et Espé.

Extraits :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et bien sur, les Tomes 1, 2, 3 et 4 sont également en vente à la Maison du Vin de Moulis. 

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Mauvesin, l’ambitieux Moulis

Après deux ans de travaux, le Château Mauvesin-Barton est prêt à relever le défi de ses propriétaires : ramener dans la lumière cet ancien cru bourgeois.

 

j.desport@sudouest.com

Si l’appellation Moulis a pu sembler quelque peu endormie ces dernières années, il serait toutefois judicieux d’ouvrir l’œil. Et de tendre l’oreille. Car, sans faire trop de bruit, deux grandes familles du vin y ont planté leurs dents avec un sérieux appétit, éclairant d’un nouveau jour ce terroir dont le porte-drapeau reste l’incontournable Château Chasse-Spleen.

En effet, alors qu’en 2008 Matthieu Cuvelier et son père, les propriétaires de Clos Fourtet, l’une des pépites de Saint-Émilion, ont racheté Poujeaux et ses 70 hectares, ils ont été rejoints en 2011 par Michel Sartorius et son épouse, Lilian Barton. Lesquels, déjà propriétaires de deux grands crus classés en 1855 à Saint-Julien – Léoville Barton et Langoa Barton -, ont acquis le Château Mauvesin.

Lumière naturelle

Un domaine de 200 hectares d’un seul tenant, dont 46 de vignes en appellation Moulis. Le tout accompagné d’un château XIXe donnant sur un plan d’eau bordé de conifères séculaires. Une demeure construite en 1853 sur les ruines d’une authentique forteresse avec mâchicoulis et meurtrières.

Toutefois, si ce château de style Louis XIII, avec ses deux tourelles, avance avantageusement ses charmes, c’est bien la remise en état du vignoble, où d’importants travaux de drainage ont été menés, et la modernisation de ses installations techniques qui ont mobilisé en premier lieu l’énergie de la famille Barton. Et, après deux ans de travaux, entre rénovation de l’existant et construction de bâtiment, le résultat est à la hauteur.

Baigné de lumière naturelle et tout en sobriété, le nouveau cuvier de 630 mètres carrés aligne 24 cuves en acier inoxydable thermorégulées de diverses contenances. Pour le chai, qui se trouve à quelques mètres seulement, Michel Sartorius n’a pas cherché à concurrencer les grands crus classés, pour lesquels rien n’est trop beau. Ici, les barriques reposent sur un lit de gravillons blancs dans une ambiance de pierres apparentes et de bois. Un parti pris qui rappelle avec justesse que le vin, s’il peut atteindre la lune, vient d’abord de la terre.

Élégance

Reste que ses ambitions, elles, sont élevées. Et il ne s’en cache pas : « Ce vignoble s’était assoupi, reconnaît-il. Mais, par le passé, il a été cru bourgeois. Il y a un potentiel. Nous souhaitions investir pour nos enfants, et le but, c’est, d’ici à une dizaine d’années, de réussir à talonner Chasse-Spleen. » Rien de moins. Et cette franchise n’a rien d’une bravade : « Nous sommes dans le métier depuis longtemps, on est aussi négociants, on sait où l’on va », appuie-t-il.

Toutefois, c’est en copilote qu’il parle. Car c’est bien sa fille Mélanie qui a pris la direction du domaine, il y a un peu plus d’un an. À 25 ans, cette jeune œnologue diplômée, qui a déjà vinifié en Italie, fait ses premiers pas en douceur, épaulée par le maître de chai. « Je travaille aussi en liaison avec François Bréhant, le directeur technique de Léoville Barton et de Langoa », glisse-t-elle. L’œnologue-conseil de la famille, Éric Boissenot, est également de la partie. Résultat : si leur premier millésime, le 2011, a d’emblée confirmé tout le potentiel de ce vignoble, il a surtout dessiné la trame de ce cru où l’élégance sera bien l’un des fils rouges. Et la signature des Barton. Pour autant, Mélanie Sartorius, qui a réalisé de bout en bout le 2013, ne s’emballe pas : « Il va falloir être patient. Nous n’en sommes qu’au début », prévient-elle. Un domaine à suivre, donc.

 

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Samedi 24 mai 2014, la Médocaine de VTT …

La Médocaine, le plus grand rendez-vous cyclosportif dans les vignes girondines au coeur du Médoc ! Un événement festif incomparable dans une ambiance festive. Alors en piste dans votre déguisement, découverte des terroirs Médocains et dégustation de grands crus assurées. Comme sa grande sœur marathonienne, la Médocaine de VTT a le goût de la fête ….

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Challenge Inter-châteaux : les As du Sécateur à Moulis en Médoc

Ce samedi 18 janvier 2014, les As du Sécateur se retrouveront au Château GRANINS GRAND POUJEAUX à Moulis en Médoc pour disputer la 1ère manche du Challenge inter-châteaux des tailleurs de vigne Médocains

Après l’ouverture de sa saison 2013-2014 le 30 novembre dernier avec la « 1ère Rencontre des tailleurs de France en bordelais », l’ASAVPA Gironde, Association de Salariés Agricoles soutenue par la Chambre d’Agriculture et le Conseil Général de la Gironde, organise son désormais célèbre Challenge inter-châteaux des tailleurs de vigne Médocains. La première des deux manches que compte le Challenge se déroulera le samedi 18 janvier 2014 au Château Granins Grand Poujeaux à Moulis en Médoc.

Cette exploitation familiale fût créée par Edouard Batailley en 1930. A cette époque, il portait le nom de Château Peyrodon. Agrandi par l’acquisition des vignes en 1954 du Château Granins, il prit alors le nom de Tour Granins. En 1983, il partagea la propriété entre ses deux enfants. L’un d’eux, André Batailley créa alors l’étiquette « Granins Grand Poujeaux ». Dix ans plus tard, il s’associe avec ses enfants et réunit enfin le domaine initial avec la prise en fermage de l’exploitation de sa sœur. C’est donc aujourd’hui la 3ème génération, Marilyne et Pascal Bodin qui élaborent les vins de Granins-Grand-Poujeaux, toujours avec la même passion.

 

Le Château Saint Ahon remet son titre en jeu

Pour ce challenge, les tailleurs peuvent concourir en individuel ou par équipe. La saison passée, l’équipe du Château Saint Ahon de Blanquefort avait repris le trophée Galy à l’équipe du Château Lafite Rothschild qui l’avait remporté 2 saisons de suite. Ce trophée représente un Bacchus qui a été spécialement réalisé pour l’occasion par le sculpteur céramiste médocain Daniel Galy et offert par le Conseil des Vins du Médoc. La seconde manche du challenge est programmée le 22 février.

L’accueil se fait à partir de 8h pour un concours qui débute à 9h. Comme à chaque fois la remise des prix se fera après le repas, vers 15h, et le 1er repartira avec le traditionnel Sécateur d’Or offert par SNA Europe Bahco.

 

Renseignements et inscriptions au 05.56.81.27.67 ou au 06.72.74.35.56